Notre modèle

Pourquoi c'est payant

La plupart des outils d'orientation sont gratuits, et nous non. Voici qui nous paie, ce que ça change pour toi, et ce qui reste accessible sans rien débourser.

Abonnement 1 an75 € · 500 simulations
Tarif boursier25 € à partir d'octobre 2026
Pour essayer3 simulations offertes
Financé partoi, et personne d'autre

1. La question à se poser devant un site gratuit

Un site gratuit coûte quand même de l'argent à faire tourner. Donc quelqu'un paie. La bonne question n'est pas « combien ça coûte », c'est :

Qui paie, et qu'est ce qu'il attend en retour ?

Il y a trois réponses possibles. Aucune n'est scandaleuse. Mais chacune a une conséquence.

Quand c'est la publicité qui paie

Le site gagne de l'argent quand tu restes longtemps et que tu cliques. Son intérêt, c'est ton attention. Pas forcément que tu choisisses vite et bien.

Quand ce sont des écoles qui paient

Certains sites touchent de l'argent quand un élève candidate chez un établissement partenaire. Leur intérêt, c'est de te diriger vers ceux qui les paient. Ça ne veut pas dire que leurs conseils sont mauvais. Ça veut dire qu'ils ne sont pas neutres.

Quand c'est du coaching qui paie

Le site est gratuit, puis il te vend un accompagnement. Son intérêt, c'est que tu doutes.

Chez nous, c'est toi qui paies

Donc notre seul intérêt, c'est que l'estimation soit juste. Si elle est fausse, tu arrêtes de payer. C'est le seul modèle où ton intérêt et le nôtre vont dans le même sens.

2. Ce qui est gratuit

Sans rien payer, et sans limite :

  • la recherche de formations, autant que tu veux,
  • les chiffres d'admission de chaque formation : taux d'accès, profils des élèves pris, mentions,
  • ce que deviennent les diplômés : emploi, salaire, poursuite d'études,
  • quelles paires de spécialités passent bien dans quelle formation,
  • l'exposition de chaque métier à l'intelligence artificielle,
  • le coach,
  • toute notre méthode, expliquée en détail.

Ces informations viennent de données publiques. Nous les avons rassemblées et rendues lisibles. Nous ne les enfermons pas.

Et 3 simulations offertes pour essayer avant de décider.

3. Ce qui est payant

Une simulation, c'est un crédit. Tu simules un vœu, ça coûte un crédit.

FormulePrixCe que tu as
Abonnement 1 an75 €500 simulations
Tarif boursier25 €, à partir d'octobre 2026Les mêmes 500 simulations

Parcoursup te permet 10 vœux. Avec 500 simulations, tu peux tester ta liste entière, la retester quand tes notes bougent au deuxième trimestre, essayer d'autres combinaisons, changer d'avis. En pratique, tu ne les épuiseras pas. Ça revient à 15 centimes la simulation.

C'est un abonnement d'un an, pour la seule année où ça compte.

Tu ne paies jamais pour une simulation qui n'apprend rien

Trois cas sont gratuits, automatiquement, sans que tu aies à le demander :

  • les formations où tous les candidats classés sont appelés : la réponse est déjà connue, il n'y a rien à calculer,
  • les formations en apprentissage, dont la sélection ne suit pas la même mécanique,
  • les formations pour lesquelles nous n'avons pas assez de données pour dire quelque chose de sérieux.

Dans ces trois cas, ton solde n'est pas débité. Nous ne facturons pas un calcul que nous ne savons pas faire.

4. Pourquoi un tarif boursier

À partir d'octobre 2026, le tarif boursier sera de 25 € au lieu de 75 €, pour exactement le même service. Pas une version allégée, pas moins de simulations : la même chose.

La raison est simple. Parcoursup est déjà une procédure où ceux qui sont bien conseillés s'en sortent mieux. Un outil qui creuserait cet écart n'aurait aucun intérêt. Si le prix est ce qui t'empêche de savoir où tu en es, alors le prix est le problème.

5. Nos engagements, et tu peux nous les opposer

  1. Aucune formation ne nous paie. Ni pour apparaître, ni pour être mise en avant, ni pour quoi que ce soit.
  2. Aucune publicité. Nulle part.
  3. On ne vend pas tes données. Ni tes notes, ni ton dossier, ni tes vœux.
  4. On ne te pousse vers aucune formation. On te dit ce que disent les chiffres, y compris quand ça ne nous arrange pas.
  5. On ne vendra jamais d'outil de sélection aux écoles.

Ce dernier point mérite une phrase. On pourrait gagner beaucoup d'argent en vendant aux établissements un outil qui classe les candidats. On ne le fera pas. Le jour où on travaillerait pour les deux camps, on ne travaillerait plus vraiment pour toi.

Voir aussi : comment on calcule tes chances et le centre de confiance.